Macron de plus en plus loin des Français

La République En Marche :

Ce magnifique slogan convient bien au peloton de CRS et autres brigades d’intervention dont le gouvernement de M.Macron fait un très fort usage depuis le début de son quinquennat.

Le 4 Octobre 2017 une quarantaine de maires du département de la Creuse se sont joints aux manifestants lors du déplacement d’Emmanuel Macron dans ce département pour exprimer leurs mécontentements devant le licenciement de 150 personnes de l’établissement La souterraine.En plus de vouloir connaitre la pensée du Président sur le sort réservé à ces salariés, les édiles voulaient en effet faire part de leurs inquiétudes au sujet des coupes budgétaires et des économies annoncées pour la dotation aux collectivités.

En effet depuis 2013 les collectivités ont vues leurs dotations diminuer de 26 Milliards d’Euros et à peine élu M.Macron à annoncer de nouvelles coupes à prévoir d’une hauteur de 13 Milliards d’Euros.Les dotations de l’état peuvent représenter jusqu’à 40% du budget pour les plus petites communes, c’est donc avec une forte inquiétude que les élus appréhendent cette réforme.

C’est pour cela qu’ils ont souhaités  rencontrer le Président lors de son déplacement dans le département de la Creuse.Malgré le port de leurs écharpes officielles d’élus, ils ont était reçu par un déploiement de CRS, qui les ont repoussé à maintes reprises et qui ont même finis par faire usage de gaz lacrymogènes à leur égard.Ainsi ces hommes et femmes élus de la République et voulant parler de leurs inquiétudes auprès de notre dirigeant se sont vus repoussés par la force, est-ce ainsi que fonctionne désormais notre démocratie ?

En signe de protestation une dizaine de maire ont décidés de retourner le portrait d’Emmanuel Macron au sein de leurs mairies.

« Il ne veut pas nous voir ? Et bien nous non plus, on ne veut pas le voir ! C’est symbolique, » affirme Didier Martinez, maire de Monteil-au-Vicomte.

Les représentants les plus proches du peuple malmené par les forces de l’ordre, le mépris de notre Président envers les petites gens, « ceux qui ne sont rien, ceux qui foutent le bordel », l’ancien banquier de Rothschild a une bien étrange idée de l’égalité au pays des droits de l’homme.

 

Becker Laurent.

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